Bienvenue sur le site du centre SLA

CHU Gui De Chauliac, Montpellier

Le centre SLA, centre de référence national, du CHU de Montpellier, prend en charge les patients atteints de SLA depuis 1988, il est également très actif dans la recherche sur les causes de la maladie et les traitements d’avenir.

Nous espérons que vous trouverez ici les informations qui vous sont utiles sur les différents aspects de la SLA, ou maladie du motoneurone.

Nous abordons dans ce site les signes et l’évolution de la maladie, son traitement, ses causes, les différentes adaptations envisageables, ce qu’il faut faire ou ne pas faire, les démarches sociales, la recherche et les perspectives issues des avancées scientifiques.

Merci de nous faire part d’éléments qui manquent pour que nous progressions dans le service que nous souhaitons rendre aux patients et à leurs familles. 


Dernières actualités

Les pistes thérapeutiques sont nombreuses en effet, car pour agir sur le processus il existe beaucoup de voies :

C’est un sujet qui nous vaut de nombreuses questions aussi bien des patients que de leurs familles. Il semblait important de l’évoquer ici car l’espoir que suscitent les cellules souches dans le public contraste énormément avec l’absence totale de résultat chez l’homme en Neurologie, alors que pour d’autres spécialités comme l’hématologie, la gastro entérologie ou la dermatologie, les résultats sont souvent déterminants.

Les cellules souches sont des cellules de l’organisme qui restent dans un état dit « non ou peu différencié » dans l’attente de pouvoir être « recrutées » par l’organisme pour remplacer d’autres cellules mourantes ou déficientes. C’est pourquoi elles permettent par exemple de reconstituer les lignées de globules blancs par exemple après injection dans le sang (greffe de moelle osseuse), ou bien de « fabriquer » de la peau dans une boite de Petri.

Les études chez l’animal ont donné des résultats encourageants !

L’Arimoclomol est une molécule stimulatrice des processus de dégradation des protéines misfoldées (mal formées, mal repliées).

Le protocole MIROCALS recrute actuellement des patients, au début de leur maladie si possible avant de débuter le riluzole ou peu après le début de ce médicament.

Une révolution !

Il faut bien sûr garder la tête froide et ne pas s'emballer trop vite, mais les résultats présentés cette année à Orlando sont du jamais vu dans cette maladie.

C'est en effet la première fois que l'on arrive à "gommer" la maladie chez un animal qui en est porteur.